Nicolas Besançon (Golf de Divonne) : « C’est un vrai métier passion »

Pour la première compétition qualificative de sa sixième édition, le GBGM s’est donné rendez-vous dans un parcours niché au creux des vallons du pied du Jura, à Divonne. Construit en 1931, ce golf propose six par 3, six par 4 et six par 5 ! Le tout dans un environnement magnifique, avec l’accueil impeccable de son nouveau directeur en place depuis 1 an, Nicolas Besançon. 

Comment a débuté votre aventure personnelle avec le golf ? 

Mon grand-père m’y a mis quand j’avais 6 ans, en 1984 et je me suis pris de passion assez vite. J’ai ensuite passé les étapes classiques des compétitions jusqu’à passer pro en 1999. Je suis devenu éducateur de golf en continuant de jouer sur le circuit jusqu’en 2005. En 2018 j’ai pris la direction du golf de la Bresse, puis celui de Divonne il y a un peu plus d’un an. C’est un vrai métier passion. 

Quel est la particularité du golf de Divonne ? 

Notre golf est immense, avec 65 hectares situés entre le Jura et la ville de Divonne. Avec la vue sur le Lac Léman et le Mont Blanc. On a une construction de parcours très bien équilibrée (six par 3, six par 4 et six par 5). Le trou 1 commence par un par 3 et le dernier également. C’est quasiment unique en France. 

Quel est votre parcours coup de cœur ? 

Le golfeur est un sportif nomade. C’est d’ailleurs le premier sport individuel pratiqué au monde. Donc forcément moi j’ai joué beaucoup joué aux Etats Unis et j’ai eu beaucoup de chance de pouvoir jouer des gros tournois en Afrique du Sud. C’est mon coup de cœur, c’est un des meilleurs pays pour jouer au golf. 

Vous accueillez souvent des associations comme le GBGM ? 

Pas tellement, on était relativement tourné vers nous-même (nos membres) et aujourd’hui on essaye d’ouvrir un peu ça. Cela fonctionne très bien et nous allons maintenir ce rythme !  

Pourquoi avoir accepté l’aventure GBGM ?

Déjà la période faisait que l’on pouvait les recevoir correctement. Et surtout, leur histoire nous a fortement intéressés. 

En quoi le golf peut-être vecteur de relations sociales et inter-entreprises ? 

Le golf s’ouvre beaucoup depuis le début des années 2000. Oui c’est cher, car l’entretien d’un parcours coûte cher, mais si on regarde le temps qu’on passe sur le parcours, on n’est pas moins abordable qu’un cours de tennis à l’heure. C’est ouvert à tous, aux séniors comme aux plus jeunes. Ici, à Divonne, nous avons une école de golf avec 110 enfants. 

Nos partenaires

Retour haut de page